EN DIRECT, disparition d’une zone humide au cœur du Parc d’Activités de la Croisière !

Verrons-nous encore longtemps disparaitre des zones humides ?

Grâce à internet, nous pouvons constater la disparition progressive d’une zone humide en plein cœur du PAC.  

  • 1959 : on voit le pré humide au centre de la photo.
  • 2000/2005 : on voit une marre, point d’abreuvement pour bovins (c’est mon père qui détenait le pré).
  • 2017 : on ne voit plus rien et la source est sous l’entreprise Relais 23 et les axes routiers…

Alors que de longues canicules sont devenues monnaie courante, alors que de partout sont rédigés des lois, des rapports, des schémas directeurs, des livres sur la nécessité de préserver les zones humides pour la ressource en eau autant du point de vue quantitatif que qualitatif, que l’agriculture subit que plein fouet le manque d’eau et les obligations réglementaires, une zone humide qui alimentait jadis la Dauge disparait !

Lors de l’enquête publique d’octobre 2019 concernant le PLUi du Pays Sostranien, pour la protéger, nous avons demandé son identification sur le règlement graphique de ce document d’urbanisme puisqu’il entend préserver les zones humides…

Mais, refus de la communauté de communes. Sans identification, elle est vouée à disparaitre…

… sauf si vous nous aider à financer notre contestation contre ce PLUi au Tribunal Administratif en participant à notre campagne de financement participatif : https://www.helloasso.com/associations/zones-rurales-a-defendre-a-la-croisiere/collectes/sauvez-drelin-le-crapaud-sonneur-rouge-la-vache-et-dauge-la-riviere Sans vous rien ne sera possible…

Papillons en danger à cause du PAC!

Quel est ce papillon bleu du Peu Mangeloup que nous montre Lucien ?

Il s’agit probablement du « Cupido argiades » qui aime les prairies fauchées, mouilleuses ou humides, habitats qui correspondent bien au secteur creusois impacté par l’extension du Parc d’Activités de la Croisière…

En 15 minutes ce samedi 19 septembre, Lucien, Roland et moi prenons en photo un très joli papillon jaune (sans doute un « Colias ») puis un couple de ce qui pourrait être des « Polyommatus icarus » appelés aussi « Argus bleu » ou « Azuré commun ».

Ces trois espèces de papillons font partie de la « Liste rouge des rhopalocères de France métropolitaine (2012) ».

Pourtant, quel poids pèsent-ils face au rouleau compresseur de l’urbanisation industrielle voulu par le SMIPAC ?

Aucun… sauf si vous nous aidez, même avec 1 ou 2 euros, à combattre ce projet d’extension via ce lien vers notre financement participatif :

https://www.helloasso.com/associations/zones-rurales-a-defendre-a-la-croisiere/collectes/sauvez-drelin-le-crapaud-sonneur-rouge-la-vache-et-dauge-la-riviere

Sans vous rien ne sera possible…

La protection de ce secteur rural de 74ha (740 000 m2) participera à la grande cause nationale de protection de la biodiversité, de l’eau et de l’agriculture.

Par exemple, le saviez-vous, d’après Alan Van Brackel (site « Consoglobe », article de 2017), « en 20 ans, la moitié des papillons de prairie ont disparu d’Europe. » Il ajoute qu’ « ainsi, si l’on comptait 17 espèces de papillons des prairies en 1990, huit ont définitivement disparu avant 2011.Selon l’Agence Européenne de l’Environnement (AEE), la moitié des papillons des prairies ont disparu durant ces vingt dernières années. L’AEE souligne dans un rapport publié en juillet 2013 que c’est malheureusement le cas pour plus d’un insecte. La biodiversité est en berne en Europe. C’est ainsi qu’a été publiée la nouvelle liste rouge des espèces menacées en France, élaborée par le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d’histoire naturelle. Il faut savoir que les chenilles des papillons sont souvent associés avec une plante en particulier. Ils constituent donc une bonne évaluation de la santé des milieux naturels. »